Bain dérivatif : plutôt eau froide ou poche de gel ?

Vous connaissez maintenant bien les bains dérivatifs, leur principe et bienfaits. Mais une question vous taraude : que choisir entre l'eau froide et les poches de gel ?

Vous ne connaissez pas les bains dérivatifs ? Découvrez le principe de cette technique d’hydrothérapie, ses bienfaits sur la ligne et sur la santé.

Quelle différence entre l’utilisation de la poche de froid et l’eau froide ?

Pourquoi s’enquiquiner à passer de l’eau froide sur son aine en frottant pendant 15 minutes s’il existe des poches de froid à glisser dans son slip ? Très bonne question en effet ! Partisan(e)s du moindre effort la réponse est simple : le rapport efficacité / temps.

L’efficacité de l’une ou l’autre des méthodes, réside dans le temps de pratique quotidien… Rappelez-vous, pour 10 minutes de bain dérivatif pratiqué « traditionnellement », c’est à dire avec de l‘eau froide et une friction douce et continue dans les plis de l’aine jusqu’au périnée, il faut compter 1h de poche de gel congelée minimum.

En effet, s’il est préconisé de pratiquer le bain dérivatif « classique » (à l’eau) pendant 15 minutes, 1 à 2 fois par jour, il serait nécessaire de porter une poche glacée 3h pour obtenir les mêmes bénéfices… Oui oui, c’est bien ce que recommande France Guillain, auteure des « bains dérivatifs » et inventrice des poches de refroidissement « Yokool ». Elle informe sur son site que « Pour pratiquer correctement le Bain dérivatif avec les poches de gel, une personne de moins de trente ans, mince et en bonne santé doit y consacrer 3h par jour. » A noter que ce temps se prolonge avec l’âge et un état de santé amoindri !

Pratique ou rapide : quelle méthode vous séduira … ?

Bonne nouvelle, vous pouvez pratiquer le bains dérivatifs même en travaillant ou en dormant ! C’est d’ailleurs ce que je suis en train de faire au moment présent, avec mon pain de glace enroulé dans un lange. Hop dans le pantalon : ça rafraichit les idées !

Personnellement, je suis davantage conquise par la poche de froid au cours de la journée, que par la friction à l’eau tous les matins en pull et chaussette avec ma bassine et mon gant… à chacun ses préférences ! Le tout est de pratiquer régulièrement (au moins 3 fois par semaine après stabilisation) et intelligemment, si l’on veut profiter des nombreux bienfaits et vertus du bain dérivatif. C’est à dire, suffisamment longtemps, tout en écoutant son ressenti. Si le bain dérivatif vous épuise c’est qu’il faut réduire la durée de pratique, puis augmenter progressivement.

 

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